Appelez tout de suite lemonde entier moins cher !Téléphoner Tunisie. Vous pouvez téléphoner tunisie directement à moindre coût an visitant la page www.teleplanete.com. Au fait, la Tunisie en matière de télécommunication est au cour des débats concernant la liberté d'expression à travers les moyens de télécommunications modernes, notamment Internet.
En effet, Zouhair Yahyaoui, le rédacteur en chef du journal en ligne TUNeZINE, a été condamné jeudi à 28 mois de prison, pour divulgations de fausses rumeurs ayant pour but d'accréditer un acte criminel punissable et de vol et utilisation frauduleuse de moyens de communications, contesté par l'opinion public internationale, par la quatrième chambre correctionnelle du tribunal de première instance de Tunis. Ses avocats expliquent qu'il a été inculpé pour avoir relayé sur un forum de discussion une rumeur sur une attaque armée contre le palais de la présidence de la République à Carthage et pour s'être connecté à l'Internet aux dépens du gérant du cybercafé dont il était l'employé. Encore des avis de ses avocats, Zouhair Yahyaoui devait réellement être muselé parce qu'il commençait vraiment à être trop gênant dans un régime où la presse, soumise à la censure la plus stricte, n'a réussi à se créer un espace de liberté que sur Internet.
En effet, plusieurs webzines de bonne qualité ont ainsi fleuri sur la toile, et « TUNeZINE » est l'un des plus célèbres. Pour un tunisien, quelques petits mots à propos de la situation politique du pays, avec des petites tapettes au régime en place, mais aussi une lettre d'information quotidienne, le journal en ligne satirique est vite devenu incontournable. Quelques filtrages ont été mis en ouvre par le régime et le magazine ne peut être accessible qu'avec des prouesses techniques pour que l'internaute puisse y accéder. Au fait, la goutte d'eau qui a fait déborder la vase pour le régime était quand a diffusé sur son site une lettre ouverte écrite par son oncle, le juge Mokhtar Yahyaoui, qui dénonçait l'absence totale d'indépendance du pouvoir judiciaire dans son pays. Mais en plus, Zouhair Yahyaoui n'a pas du tout été coopératif, il évoque l'« absence de confiance en l'indépendance de la justice » et le « torture et mauvais traitements » qu'il aurait subis durant son interrogatoire dans les locaux de la police.
Finalement le régime a eu le dessus sur le cyber-dissident, est le site a été purement et simplement détruit par les autorités le soir de son interpellation. Et pourtant, le journal en ligne ne s'est pourtant éclipsé qu'une seule journée, car il a été rebâti, depuis la France. La gestion du site est maintenant assurée par un comité de soutien au journaliste autour de Sophie, la compagne de Zouhair Yahyaoui. Les 92 numéros du webzine ont donc été remis en ligne et les forums de discussions sont ré-ouverts. Même sans Ettounzi, comme on surnommait Zouhair Yahyaoui, le journal à travers le comité de soutien jure continuer à se battre car comme ils disent « quand on ne peut plus parler dans la rue en Tunisie, ni même chuchoter chez soi, l'Internet, c'est tout ce qu'il reste ».
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En effet, plusieurs webzines de bonne qualité ont ainsi fleuri sur la toile, et « TUNeZINE » est l'un des plus célèbres. Pour un tunisien, quelques petits mots à propos de la situation politique du pays, avec des petites tapettes au régime en place, mais aussi une lettre d'information quotidienne, le journal en ligne satirique est vite devenu incontournable. Quelques filtrages ont été mis en ouvre par le régime et le magazine ne peut être accessible qu'avec des prouesses techniques pour que l'internaute puisse y accéder. Au fait, la goutte d'eau qui a fait déborder la vase pour le régime était quand a diffusé sur son site une lettre ouverte écrite par son oncle, le juge Mokhtar Yahyaoui, qui dénonçait l'absence totale d'indépendance du pouvoir judiciaire dans son pays. Mais en plus, Zouhair Yahyaoui n'a pas du tout été coopératif, il évoque l'« absence de confiance en l'indépendance de la justice » et le « torture et mauvais traitements » qu'il aurait subis durant son interrogatoire dans les locaux de la police.
Finalement le régime a eu le dessus sur le cyber-dissident, est le site a été purement et simplement détruit par les autorités le soir de son interpellation. Et pourtant, le journal en ligne ne s'est pourtant éclipsé qu'une seule journée, car il a été rebâti, depuis la France. La gestion du site est maintenant assurée par un comité de soutien au journaliste autour de Sophie, la compagne de Zouhair Yahyaoui. Les 92 numéros du webzine ont donc été remis en ligne et les forums de discussions sont ré-ouverts. Même sans Ettounzi, comme on surnommait Zouhair Yahyaoui, le journal à travers le comité de soutien jure continuer à se battre car comme ils disent « quand on ne peut plus parler dans la rue en Tunisie, ni même chuchoter chez soi, l'Internet, c'est tout ce qu'il reste ».
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