Appelez tout de suite lemonde entier moins cher ! La libéralisation du secteur des télécommunications c'est-à-dire le téléphone Cameroun en juillet 1998 a permis l'entrée sur le marché de deux opérateurs privés de téléphonie mobile, aux côtés de l'opérateur historique de téléphonie fixe. En même temps, cette loi de juillet 1998 a permis également de voir le jour l'Agence de Régulation des Télécommunications du Cameroun pour garantir et assurer la régulation, le contrôle et le suivi des activités des exploitants et opérateurs du secteur. Mais sur le plan infrastructurel, ceci est encore insuffisant pour le téléphone Cameroun fixe. Le Cameroun est relié au réseau international via deux centres de télécommunications par satellite, respectivement à Douala et à Yaoundé, avec chacun un autocommutateur numérique pour le transit international et un hub pour les systèmes VSAT et un troisième point d'accès a été établi avec l'arrimage du pays au câble SAT3 en 2002. Ainsi, pour résoudre ce problème d'infrastructure et restructurer le secteur de télécommunications qu'a été créée en septembre 1998 la société publique Cameroon Telecommunications (Camtel). Camtel dispose d'un parc de 42 centraux téléphoniques et autant de réseaux locaux avec une capacité de 160 000 lignes téléphoniques. Sur le marché de la téléphonie mobile, deux opérateurs utilisant la norme GSM 900 sont opérationnels. Créé en même temps que Camtel fixe en 1998, on retrouve l'opérateur historique Camtel Mobile. A son début, son service se limitait dans trois villes du pays avec une capacité de 5 000 lignes mais celui-ci a été repris en janvier 2000 par la société Mobile Telephone Networks Cameroon - MTN, filiale du groupe sud-africain du même nom -. En second lieu, on retrouve Orange Cameroun - anciennement Société Camerounaise de Mobile, SCM-Mobilis -, filiale de France Telecom/Orange qui a obtenu sa licence d'exploitation de réseau cellulaire en juin 1999 puis est entré en activité en février 2000. En matière de nouvelle technologie, le réseau Internet permettant une connexion du pays a été réalisé en 1997 via un noud installé à Yaoundé, d'une capacité de 4 Mbits. Mais l'arrimage du pays au câble sous-marin SAT3 en automne 2002 a permis d'améliorer considérablement la connectivité au réseau Internet. Ainsi, la VoIP bien qu'encore réglementée par l'ART, a été progressivement inscrite dans le catalogue des services des FAI, pour les entreprises et les cybercafés. La VoIP est un programme informatique permettant à son utilisateur de téléphoner n'importe où dans le monde avec un prix relativement bas car la plupart du temps, le coût est inclus dans le forfait du FAI sauf pour les téléphones mobiles. Pour appeler par VoIP, un utilisateur a besoin d'un programme de téléphone ENUM, SIP d'un téléphone VoIP. Il peut s'agir par exemple d'un téléphone USB se connecte au port USB d'un ordinateur et avec un logiciel soft phone SIP/VoIP il fonctionnera comme un téléphone normal ou bien un téléphone SIP a la même apparence et le même comportement qu'un téléphone normal mais qui se connecte directement au réseau de données. Enfin, pour atteindre ce nouveau standard, le Cameroun envisage de moderniser ses infrastructures de télécommunication sur l'ensemble du territoire national d'ici à 2012.
La libéralisation du secteur des télécommunications c'est-à-dire le téléphone Cameroun en juillet 1998 a permis l'entrée sur le marché de deux opérateurs privés de téléphonie mobile, aux côtés de l'opérateur historique de téléphonie fixe. En même temps, cette loi de juillet 1998 a permis également de voir le jour l'Agence de Régulation des Télécommunications du Cameroun pour garantir et assurer la régulation, le contrôle et le suivi des activités des exploitants et opérateurs du secteur. Mais sur le plan infrastructurel, ceci est encore insuffisant pour le téléphone Cameroun fixe.
Le Cameroun est relié au réseau international via deux centres de télécommunications par satellite, respectivement à Douala et à Yaoundé, avec chacun un autocommutateur numérique pour le transit international et un hub pour les systèmes VSAT et un troisième point d'accès a été établi avec l'arrimage du pays au câble SAT3 en 2002. Ainsi, pour résoudre ce problème d'infrastructure et restructurer le secteur de télécommunications qu'a été créée en septembre 1998 la société publique Cameroon Telecommunications (Camtel). Camtel dispose d'un parc de 42 centraux téléphoniques et autant de réseaux locaux avec une capacité de 160 000 lignes téléphoniques. Sur le marché de la téléphonie mobile, deux opérateurs utilisant la norme GSM 900 sont opérationnels. Créé en même temps que Camtel fixe en 1998, on retrouve l'opérateur historique Camtel Mobile. A son début, son service se limitait dans trois villes du pays avec une capacité de 5 000 lignes mais celui-ci a été repris en janvier 2000 par la société Mobile Telephone Networks Cameroon - MTN, filiale du groupe sud-africain du même nom -. En second lieu, on retrouve Orange Cameroun - anciennement Société Camerounaise de Mobile, SCM-Mobilis -, filiale de France Telecom/Orange qui a obtenu sa licence d'exploitation de réseau cellulaire en juin 1999 puis est entré en activité en février 2000.
En matière de nouvelle technologie, le réseau Internet permettant une connexion du pays a été réalisé en 1997 via un noud installé à Yaoundé, d'une capacité de 4 Mbits. Mais l'arrimage du pays au câble sous-marin SAT3 en automne 2002 a permis d'améliorer considérablement la connectivité au réseau Internet. Ainsi, la VoIP bien qu'encore réglementée par l'ART, a été progressivement inscrite dans le catalogue des services des FAI, pour les entreprises et les cybercafés. La VoIP est un programme informatique permettant à son utilisateur de téléphoner n'importe où dans le monde avec un prix relativement bas car la plupart du temps, le coût est inclus dans le forfait du FAI sauf pour les téléphones mobiles. Pour appeler par VoIP, un utilisateur a besoin d'un programme de téléphone ENUM, SIP d'un téléphone VoIP. Il peut s'agir par exemple d'un téléphone USB se connecte au port USB d'un ordinateur et avec un logiciel soft phone SIP/VoIP il fonctionnera comme un téléphone normal ou bien un téléphone SIP a la même apparence et le même comportement qu'un téléphone normal mais qui se connecte directement au réseau de données. Enfin, pour atteindre ce nouveau standard, le Cameroun envisage de moderniser ses infrastructures de télécommunication sur l'ensemble du territoire national d'ici à 2012.
La libéralisation du secteur des télécommunications c'est-à-dire le teléphone Cameroun en juillet 1998 a permis l'entrée sur le marché de deux opérateurs privés de téléphonie mobile, aux côtés de l'opérateur historique de téléphonie fixe. En même temps, cette loi de juillet 1998 a permis également de voir le jour l'Agence de Régulation des Télécommunications du Cameroun pour garantir et assurer la régulation, le contrôle et le suivi des activités des exploitants et opérateurs du secteur.
Mais sur le plan infrastructurel, ceci est encore insuffisant pour le teléphone Cameroun fixe. Le Cameroun est relié au réseau international via deux centres de télécommunications par satellite, respectivement à Douala et à Yaoundé, avec chacun un autocommutateur numérique pour le transit international et un hub pour les systèmes VSAT et un troisième point d'accès a été établi avec l'arrimage du pays au câble SAT3 en 2002. Ainsi, pour résoudre ce problème d'infrastructure et restructurer le secteur de télécommunications qu'a été créée en septembre 1998 la société publique Cameroon Telecommunications (Camtel). Camtel dispose d'un parc de 42 centraux téléphoniques et autant de réseaux locaux avec une capacité de 160 000 lignes téléphoniques. Sur le marché de la téléphonie mobile, deux opérateurs utilisant la norme GSM 900 sont opérationnels. Créé en même temps que Camtel fixe en 1998, on retrouve l'opérateur historique Camtel Mobile. A son début, son service se limitait dans trois villes du pays avec une capacité de 5 000 lignes mais celui-ci a été repris en janvier 2000 par la société Mobile Telephone Networks Cameroon - MTN, filiale du groupe sud-africain du même nom -. En second lieu, on retrouve Orange Cameroun - anciennement Société Camerounaise de Mobile, SCM-Mobilis -, filiale de France Telecom/Orange qui a obtenu sa licence d'exploitation de réseau cellulaire en juin 1999 puis est entré en activité en février 2000.
En matière de nouvelle technologie, le réseau Internet permettant une connexion du pays a été réalisé en 1997 via un noud installé à Yaoundé, d'une capacité de 4 Mbits. Mais l'arrimage du pays au câble sous-marin SAT3 en automne 2002 a permis d'améliorer considérablement la connectivité au réseau Internet. Ainsi, la VoIP bien qu'encore réglementée par l'ART, a été progressivement inscrite dans le catalogue des services des FAI, pour les entreprises et les cybercafés.
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