Appelez tout de suite lemonde entier moins cher ! Appeler congo. Comme c’est le cas dans tous les pays africains, mais aussi comme le cas des pays en voie développement et même des pays développés, le développement des réseaux cellulaires suscite une forte concurrence entre opérateurs. C’est aussi le cas au Congo de nos jours. Vous pouvez ainsi appeler Congo sur le téléphone mobile. En moins d'une année, après son apparition en 200, la téléphonie mobile a révolutionné la vie de nombreux Congolais, et de nos jours, le GSM fait partie des moeurs. Premier opérateur à avoir commercialisé le GSM dans le pays, Celtel a réussi à séduire dans les 20 000 abonnés dès la première année.
Le réseau concurrent attribué à Telecel, plus connu à Brazza sous le nom de Libertis, filiale du groupe égyptien Orascom a commencé à commercialiser ses services le 12 mai 2001. Une véritable guerre de marketing s'est ouverte entre les deux opérateurs, notamment des opérations de promotion ponctuelles pour permettre aux nouveaux clients d'acquérir un pack composé d'un terminal, d'un chargeur et d'une carte Sim. Et pourtant, mais c’est aussi le cas de tous les pays africains, le risque de saturation des réseaux commence à se faire entrevoir.
Mais sur ce marché en pleine croissance, les deux opérateurs se sont engagées à leurs façons. Telecel a fixé le prix de la carte Sim à un plus grand tarif, pour montrer un gage de qualité à ses abonnés qui recherche avant tout un service fiable. Celtel a aussi par exemple décidé de ne pas bloquer les appareils qu'elle commercialise, ce qui donne à sa clientèle la pouvoir de changer de fournisseur si elle le souhaite, mais aussi pour permettre aux clients de pouvoir ainsi utiliser leur portable sur un autre réseau à l'étranger, si ils voyagent. C’est aussi dans cette optique que les prix des communications sont bien utilisés comme une donnée stratégique pour la politique commerciale de chaque opérateur. Alors que Telecel a opté pour une grille tarifaire simplifiée, Celtel a misé sur une tarification dégressive en fonction des heures d'utilisation et de la destination des appels, ce qui permet de réguler l'affluence sur le réseau en fonction de ses capacités.
Mais d’autres services sont aussi mis en œuvre comme argumentation au niveau des clients, notamment le post-paiement pour les entreprises et la clientèle haut de gamme de la part de Telecel, les contrats de roaming et les services de messagerie. L’étendu géographique est aussi un argument de taille qui va permettre à plus de 80 % de couverture pendant 5 ans selon les autorités congolais. Mais grâce à la forte concentration de population en zone urbaine, couvrir une très grande part de la population au Congo était assez facile selon encore les autorités. En effet, 2,5 millions sur les 3 millions congolais sont dans les villes de plus de 20 000 habitants. La plupart des localités sont aussi reliées par satellites entre les autres localités mais encore pour les communications internationaux. Le marché congolais est ainsi dans une très bonne lancée pour atteindre très vite un niveau de saturation élevé, d’après certains observateurs.
Comme c’est le cas dans tous les pays africains, mais aussi comme le cas des pays en voie développement et même des pays développés, le développement des réseaux cellulaires suscite une forte concurrence entre opérateurs. C’est aussi le cas au Congo de nos jours. Vous pouvez ainsi passer un appel Congo sur le téléphone mobile. En moins d'une année, après son apparition en 200, la téléphonie mobile a révolutionné la vie de nombreux Congolais, et de nos jours, le GSM fait partie des moeurs. Premier opérateur à avoir commercialisé le GSM dans le pays, Celtel a réussi à séduire dans les 20 000 abonnés dès la première année.
Le réseau concurrent attribué à Telecel, plus connu à Brazza sous le nom de Libertis, filiale du groupe égyptien Orascom a commencé à commercialiser ses services le 12 mai 2001. Une véritable guerre de marketing s'est ouverte entre les deux opérateurs, notamment des opérations de promotion ponctuelles pour permettre aux nouveaux clients d'acquérir un pack composé d'un terminal, d'un chargeur et d'une carte Sim. Et pourtant, mais c’est aussi le cas de tous les pays africains, le risque de saturation des réseaux commence à se faire entrevoir.
Mais sur ce marché en pleine croissance, les deux opérateurs se sont engagées à leurs façons. Telecel a fixé le prix de la carte Sim à un plus grand tarif, pour montrer un gage de qualité à ses abonnés qui recherche avant tout un service fiable. Celtel a aussi par exemple décidé de ne pas bloquer les appareils qu'elle commercialise, ce qui donne à sa clientèle la pouvoir de changer de fournisseur si elle le souhaite, mais aussi pour permettre aux clients de pouvoir ainsi utiliser leur portable sur un autre réseau à l'étranger, si ils voyagent. C’est aussi dans cette optique que les prix des communications sont bien utilisés comme une donnée stratégique pour la politique commerciale de chaque opérateur. Alors que Telecel a opté pour une grille tarifaire simplifiée, Celtel a misé sur une tarification dégressive en fonction des heures d'utilisation et de la destination des appels, ce qui permet de réguler l'affluence sur le réseau en fonction de ses capacités.
Mais d’autres services sont aussi mis en œuvre comme argumentation au niveau des clients, notamment le post-paiement pour les entreprises et la clientèle haut de gamme de la part de Telecel, les contrats de roaming et les services de messagerie. L’étendu géographique est aussi un argument de taille qui va permettre à plus de 80 % de couverture pendant 5 ans selon les autorités congolais. Mais grâce à la forte concentration de population en zone urbaine, couvrir une très grande part de la population au Congo était assez facile selon encore les autorités. En effet, 2,5 millions sur les 3 millions congolais sont dans les villes de plus de 20 000 habitants. La plupart des localités sont aussi reliées par satellites entre les autres localités mais encore pour les communications internationaux. Le marché congolais est ainsi dans une très bonne lancée pour atteindre très vite un niveau de saturation élevé, d’après certains observateurs.
Comme c’est le cas dans tous les pays africains, mais aussi comme le cas des pays en voie développement et même des pays développés, le développement des réseaux cellulaires suscite une forte concurrence entre opérateurs. C’est aussi le cas au Congo de nos jours. Vous pouvez ainsi des appels Congo sur le téléphone mobile. En moins d'une année, après son apparition en 200, la téléphonie mobile a révolutionné la vie de nombreux Congolais, et de nos jours, le GSM fait partie des moeurs. Premier opérateur à avoir commercialisé le GSM dans le pays, Celtel a réussi à séduire dans les 20 000 abonnés dès la première année.
Le réseau concurrent attribué à Telecel, plus connu à Brazza sous le nom de Libertis, filiale du groupe égyptien Orascom a commencé à commercialiser ses services le 12 mai 2001. Une véritable guerre de marketing s'est ouverte entre les deux opérateurs, notamment des opérations de promotion ponctuelles pour permettre aux nouveaux clients d'acquérir un pack composé d'un terminal, d'un chargeur et d'une carte Sim. Et pourtant, mais c’est aussi le cas de tous les pays africains, le risque de saturation des réseaux commence à se faire entrevoir.
Mais sur ce marché en pleine croissance, les deux opérateurs se sont engagées à leurs façons. Telecel a fixé le prix de la carte Sim à un plus grand tarif, pour montrer un gage de qualité à ses abonnés qui recherche avant tout un service fiable. Celtel a aussi par exemple décidé de ne pas bloquer les appareils qu'elle commercialise, ce qui donne à sa clientèle la pouvoir de changer de fournisseur si elle le souhaite, mais aussi pour permettre aux clients de pouvoir ainsi utiliser leur portable sur un autre réseau à l'étranger, si ils voyagent. C’est aussi dans cette optique que les prix des communications sont bien utilisés comme une donnée stratégique pour la politique commerciale de chaque opérateur. Alors que Telecel a opté pour une grille tarifaire simplifiée, Celtel a misé sur une tarification dégressive en fonction des heures d'utilisation et de la destination des appels, ce qui permet de réguler l'affluence sur le réseau en fonction de ses capacités.
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