Appelez tout de suite lemonde entier moins cher ! Appeler Cameroun. L'on ne doit plus se plaindre de la saturation du réseau quand on veut appeler Cameroun car les pouvoirs publics du pays envisagent de moderniser les infrastructures de télécommunication sur l'ensemble du territoire national d'ici à 2012. Ce plan de modernisation devra aussi permettre de densifier l'accès du public aux centres téléphoniques, de construire un réseau interuniversitaire d'accès à Internet au plus tard en fin 2008, et de doubler la contribution du secteur au produit intérieur brut (PIB) pour passer de 2,5% actuellement à 5% en 2010. Mais pourquoi le Cameroun mise sur le secteur des télécommunications pour accroître son PIB ? Ceci pourrait s'expliquer d'une part par le fait que l'économie du Cameroun est principalement agricole. Les principales cultures commerciales sont le cacao, café, tabac, coton et les bananes. Le pétrole représente plus de la moitié des exportations. Or actuellement, la concurrence entre les pays producteurs de matières premières est rude. En 1997/98, le secteur secondaire dans son ensemble a contribué pour 1 600 milliards de FCFA à l'économie nationale, soit 27,8 % du PIB. Après des années de marasme, l'industrie relève progressivement la tête. Elle est dominée par quelques grosses unités. En 1997, 50 % de la production industrielle a été réalisée par 19 entreprises employant plus de 500 personnes qui représentent par ailleurs 72 % des salariés, 62 % du chiffre d'affaires, 60 % de la valeur ajoutée et 68 % des salaires versés. Depuis 1997, le taux d'exportation est passé de 40 à 42 % et le ratio d'exploitation suit la même tendance. Par contre, le secteur du tourisme reste un secteur sous-développé car selon les rapports publiés par l'OMT, en 1999, l'on a pu relever 135.000 visiteurs passant une nuit ou plus au Cameroun ; par contre la Délégation générale à la sûreté nationale du Cameroun fait état quant à elle de 117.113 visiteurs étrangers au Cameroun en 2001. Les causes de ce sous-développement sont multiples : absence de volonté politique, fiabilité et coût de la compagnie aérienne nationale, tracasseries administratives et policeras, manque d'infrastructure, mauvais accueil de la part de la population. Toutefois, les industries agroalimentaires sont très dynamiques. Elles se sont développées dans deux principaux domaines : l'agriculture industrielle et les boissons. En 1997/98, la contribution de l'agro-industrie au PIB était de 435,7 milliards de FCFA contre 249,3 milliards en 1990. Comme la plupart des pays d'Afrique, le Cameroun accuse également une dette extérieure considérable. En quelque vingt ans, cette dette a été multipliée par trois, passant de 2,9 milliards de dollars en 1983, pour atteindre 7,3 milliards de dollars en 1993, et un peu moins de 10 milliards de dollars. Mais l'atteinte du point d'achèvement a permis au Cameroun de bénéficier en juin 2006 d'une annulation de dette de 3,475 milliards de dollar de la part des créanciers du Club de Paris (créanciers bilatéraux). Une annulation de la dette camerounaise par des créanciers privés (Club de Londres) et multilatéraux (MDRI : Multilateral Debt Relief Initiative) sont à l'étude.
L'on ne doit plus se plaindre de la saturation du réseau quand on veut apeler Cameroun car les pouvoirs publics du pays envisagent de moderniser les infrastructures de télécommunication sur l'ensemble du territoire national d'ici à 2012. Ce plan de modernisation devra aussi permettre de densifier l'accès du public aux centres téléphoniques, de construire un réseau interuniversitaire d'accès à Internet au plus tard en fin 2008, et de doubler la contribution du secteur au produit intérieur brut (PIB) pour passer de 2,5% actuellement à 5% en 2010. Mais pourquoi le Cameroun mise sur le secteur des télécommunications pour accroître son PIB ? Ceci pourrait s'expliquer d'une part par le fait que l'économie du Cameroun est principalement agricole. Les principales cultures commerciales sont le cacao, café, tabac, coton et les bananes. Le pétrole représente plus de la moitié des exportations. Or actuellement, la concurrence entre les pays producteurs de matières premières est rude. En 1997/98, le secteur secondaire dans son ensemble a contribué pour 1 600 milliards de FCFA à l'économie nationale, soit 27,8 % du PIB. Après des années de marasme, l'industrie relève progressivement la tête. Elle est dominée par quelques grosses unités. En 1997, 50 % de la production industrielle a été réalisée par 19 entreprises employant plus de 500 personnes qui représentent par ailleurs 72 % des salariés, 62 % du chiffre d'affaires, 60 % de la valeur ajoutée et 68 % des salaires versés. Depuis 1997, le taux d'exportation est passé de 40 à 42 % et le ratio d'exploitation suit la même tendance. Par contre, le secteur du tourisme reste un secteur sous-développé car selon les rapports publiés par l'OMT, en 1999, l'on a pu relever 135.000 visiteurs passant une nuit ou plus au Cameroun ; par contre la Délégation générale à la sûreté nationale du Cameroun fait état quant à elle de 117.113 visiteurs étrangers au Cameroun en 2001. Les causes de ce sous-développement sont multiples : absence de volonté politique, fiabilité et coût de la compagnie aérienne nationale, tracasseries administratives et policeras, manque d'infrastructure, mauvais accueil de la part de la population. Toutefois, les industries agroalimentaires sont très dynamiques. Elles se sont développées dans deux principaux domaines : l'agriculture industrielle et les boissons. En 1997/98, la contribution de l'agro-industrie au PIB était de 435,7 milliards de FCFA contre 249,3 milliards en 1990. Comme la plupart des pays d'Afrique, le Cameroun accuse également une dette extérieure considérable. En quelque vingt ans, cette dette a été multipliée par trois, passant de 2,9 milliards de dollars en 1983, pour atteindre 7,3 milliards de dollars en 1993, et un peu moins de 10 milliards de dollars. Mais l'atteinte du point d'achèvement a permis au Cameroun de bénéficier en juin 2006 d'une annulation de dette de 3,475 milliards de dollar de la part des créanciers du Club de Paris (créanciers bilatéraux). Une annulation de la dette camerounaise par des créanciers privés (Club de Londres) et multilatéraux (MDRI : Multilateral Debt Relief Initiative) sont à l'étude.
Si vous appelez Cameroun, plus la peine de se plaindre d'une saturation du réseau car les pouvoirs publics du pays envisagent de moderniser les infrastructures de télécommunication sur l'ensemble du territoire national d'ici à 2012. Ce plan de modernisation devra aussi permettre de densifier l'accès du public aux centres téléphoniques, de construire un réseau interuniversitaire d'accès à Internet au plus tard en fin 2008, et de doubler la contribution du secteur au produit intérieur brut (PIB) pour passer de 2,5% actuellement à 5% en 2010. Mais pourquoi le Cameroun mise sur le secteur des télécommunications pour accroître son PIB ? Ceci pourrait s'expliquer d'une part par le fait que l'économie du Cameroun est principalement agricole. Les principales cultures commerciales sont le cacao, café, tabac, coton et les bananes. Le pétrole représente plus de la moitié des exportations. Or actuellement, la concurrence entre les pays producteurs de matières premières est rude. En 1997/98, le secteur secondaire dans son ensemble a contribué pour 1 600 milliards de FCFA à l'économie nationale, soit 27,8 % du PIB. Après des années de marasme, l'industrie relève progressivement la tête. Elle est dominée par quelques grosses unités. En 1997, 50 % de la production industrielle a été réalisée par 19 entreprises employant plus de 500 personnes qui représentent par ailleurs 72 % des salariés, 62 % du chiffre d'affaires, 60 % de la valeur ajoutée et 68 % des salaires versés. Depuis 1997, le taux d'exportation est passé de 40 à 42 % et le ratio d'exploitation suit la même tendance. Par contre, le secteur du tourisme reste un secteur sous-développé car selon les rapports publiés par l'OMT, en 1999, l'on a pu relever 135.000 visiteurs passant une nuit ou plus au Cameroun ; par contre la Délégation générale à la sûreté nationale du Cameroun fait état quant à elle de 117.113 visiteurs étrangers au Cameroun en 2001. Les causes de ce sous-développement sont multiples : absence de volonté politique, fiabilité et coût de la compagnie aérienne nationale, tracasseries administratives et policeras, manque d'infrastructure, mauvais accueil de la part de la population.
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