Appelez tout de suite lemonde entier moins cher ! Appeler Brésil. Vous pouvez appeler Brésil à moindre coût sur www.teleplanete.com. Le Brésil qui est le théâtre d’une concurrence rude depuis quelques années. En effet, donnons par exemple le cas du changement qui va s’opérer bientôt au sein du secteur. En effet, Telco est en train de finir le processus du rachat des 18 % détenus par Pirelli via Olympia dans Telecom Italia, attendant simplement le feu vert de l’agence de régulation brésilienne Anatel. Quel est le danger ? Le danger au fait vient du fait que Telco est détenu à 43 % par Telefonica, et Telecom Italia a une filiale au Brésil qui est le Tim Brazil, un concurrent direct de Telefonica. Le régulateur s'inquiète ainsi d'un abus de position dominante de Telefonica, qui détient déjà la première part de marché de téléphonie mobile au Brésil, avec Vivo. C’est dans ce sens que saisi de respecter les lois de la concurrence, la transaction n’a pas encore lieu et c’est déjà deux fois que le régulateur brésilien repousse sa décision, ou plutôt son accord car d’après les responsables de Telefonica, aucune loi n’est bafouée dans ce sens. Notons au passage que le troisième opérateur brésilien Claro, est American Movil du grand homme mexicain Carlos Sim, qui a déjà tenté d'acquérir ces mêmes 18 % dans Telecom Italia, sûrement pour la même raison.
D’un autre côté, Telefonia en personne aurait proposé plus de trois milliards d'euros à Portugal Telecom pour contrôler à 100% leur filiale commune de téléphonie mobile au Brésil, Vivo, et a aussi réitérer son souhait de devenir l'actionnaire majoritaire de Telecom Italia, qui rappelons encore est le synonyme de Tim brazil au Brésil. Cela permettrait à ce dernier de fusionner sa filiale brésilienne Vivo avec TIM Brazil et devenir numéro un dans ce pays, si les autorités de régulation le permettent bien entendu.
Face à des tourments sur le marché, le gouvernement souhaite créer un opérateur national sur le marché du mobile. Dans un marché de la téléphonie mobile exempt d’acteur brésilien d’envergure, le gouvernement décide de donner vie à un géant des télécoms, issu d’un rapprochement entre Telemar et Brasil Telecom, deux opérateurs brésiliens. Leurs faibles poids respectif sur le marché du mobile brésilien ne leur permet pas d’opposer une sérieuse concurrence à Vivo, le ‘patron’ du secteur, avec 35 millions d’abonnés et 32,9% de part de marché, dans un marché qui est quand même le 5e marché mondial du portable en chiffre d’affaires.
Mais la bataille du marché mobile brésilien se situe aussi à un autre niveau. Carlos Slim, l’emblématique homme d’affaire devenu l’homme le plus riche du monde il y a peu, après avoir échoué de racheter quelques parts dans Telecom Italia à travers son entreprise America Movil, opérateur leader en Amérique latine, souhaite lui aussi mettre la main sur les deux opérateurs désormais propriété de Vivo, pour pouvoir grignoter encore quelques parts de marchés supplémentaires. America Movil tente en effet une manœuvre de déstabilisation alors que l’entente entre Telefonica et son partenaire portugais se dégrade de jour en jour. Rappelons que L’opérateur espagnol tente de convaincre PT de lui revendre ses parts.
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D’un autre côté, Telefonia en personne aurait proposé plus de trois milliards d'euros à Portugal Telecom pour contrôler à 100% leur filiale commune de téléphonie mobile au Brésil, Vivo, et a aussi réitérer son souhait de devenir l'actionnaire majoritaire de Telecom Italia, qui rappelons encore est le synonyme de Tim brazil au Brésil. Cela permettrait à ce dernier de fusionner sa filiale brésilienne Vivo avec TIM Brazil et devenir numéro un dans ce pays, si les autorités de régulation le permettent bien entendu.
Face à des tourments sur le marché, le gouvernement souhaite créer un opérateur national sur le marché du mobile. Dans un marché de la téléphonie mobile exempt d’acteur brésilien d’envergure, le gouvernement décide de donner vie à un géant des télécoms, issu d’un rapprochement entre Telemar et Brasil Telecom, deux opérateurs brésiliens. Leurs faibles poids respectif sur le marché du mobile brésilien ne leur permet pas d’opposer une sérieuse concurrence à Vivo, le ‘patron’ du secteur, avec 35 millions d’abonnés et 32,9% de part de marché, dans un marché qui est quand même le 5e marché mondial du portable en chiffre d’affaires.
Mais la bataille du marché mobile brésilien se situe aussi à un autre niveau. Carlos Slim, l’emblématique homme d’affaire devenu l’homme le plus riche du monde il y a peu, après avoir échoué de racheter quelques parts dans Telecom Italia à travers son entreprise America Movil, opérateur leader en Amérique latine, souhaite lui aussi mettre la main sur les deux opérateurs désormais propriété de Vivo, pour pouvoir grignoter encore quelques parts de marchés supplémentaires. America Movil tente en effet une manœuvre de déstabilisation alors que l’entente entre Telefonica et son partenaire portugais se dégrade de jour en jour. Rappelons que L’opérateur espagnol tente de convaincre PT de lui revendre ses parts.
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D’un autre côté, Telefonia en personne aurait proposé plus de trois milliards d'euros à Portugal Telecom pour contrôler à 100% leur filiale commune de téléphonie mobile au Brésil, Vivo, et a aussi réitérer son souhait de devenir l'actionnaire majoritaire de Telecom Italia, qui rappelons encore est le synonyme de Tim brazil au Brésil. Cela permettrait à ce dernier de fusionner sa filiale brésilienne Vivo avec TIM Brazil et devenir numéro un dans ce pays, si les autorités de régulation le permettent bien entendu.
Face à des tourments sur le marché, le gouvernement souhaite créer un opérateur national sur le marché du mobile. Dans un marché de la téléphonie mobile exempt d’acteur brésilien d’envergure, le gouvernement décide de donner vie à un géant des télécoms, issu d’un rapprochement entre Telemar et Brasil Telecom, deux opérateurs brésiliens. Leurs faibles poids respectif sur le marché du mobile brésilien ne leur permet pas d’opposer une sérieuse concurrence à Vivo, le ‘patron’ du secteur, avec 35 millions d’abonnés et 32,9% de part de marché, dans un marché qui est quand même le 5e marché mondial du portable en chiffre d’affaires.
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